Micro-entreprise : guide 2026
Découvrez comment fonctionne la micro-entreprise, ses règles, ses plafonds et pourquoi ce statut attire autant d'entrepreneurs souhaitant se lancer rapidement et simplement.
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Création rapide, gestion simplifiée, charges allégées : la micro-entreprise offre de nombreux avantages, mais certaines limites peuvent rapidement freiner le développement de votre activité.
Les guides pratiques pour
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Création d’une entreprise
Oui, il est possible de créer une micro-entreprise en ligne en réalisant l'ensemble des formalités à distance, depuis la déclaration d'activité jusqu'à l'obtention de votre numéro SIRET.
Avec Quick Formalities, vous renseignez les informations de votre projet, nous vous conseillons sur les choix importants (activité, régime fiscal, domiciliation...) puis nous prenons en charge les démarches de création et le dépôt de votre dossier sur le guichet unique de l'INPI. Une fois votre demande validée, vous recevez votre extrait d'immatriculation et pouvez démarrer votre activité.
Pour créer une micro-entreprise, il suffit de déclarer votre activité sur le guichet unique de l'INPI, de choisir l'adresse de votre entreprise, de transmettre les justificatifs demandés puis d'attendre la validation de votre dossier.
Avec Quick Formalities, nous vous conseillons sur les choix importants, comme l'activité exercée, le régime fiscal ou la domiciliation, puis nous prenons en charge l'ensemble des formalités jusqu'à l'obtention de votre numéro SIRET et de votre extrait d'immatriculation.
Les principaux avantages de la micro-entreprise sont la simplicité de création, des formalités administratives allégées et des cotisations sociales calculées uniquement sur le chiffre d'affaires encaissé.
Créer une micro-entreprise permet de lancer rapidement une activité avec peu de contraintes administratives, sans capital social et avec une comptabilité simplifiée. Ce statut est particulièrement adapté pour tester un projet, exercer une activité complémentaire ou démarrer une activité indépendante avec un investissement limité.
Les principaux inconvénients de la micro-entreprise sont les plafonds de chiffre d'affaires, l'impossibilité de déduire les charges réelles et des possibilités de développement plus limitées que dans une société.
Ce statut n'est pas adapté à tous les projets. Si votre activité nécessite des investissements importants, l'embauche de salariés ou une forte croissance, créer une EURL, une SASU, une SARL ou une SAS peut être plus avantageux selon vos objectifs et votre situation.
La création d’une micro-entreprise peut être gratuite lorsque les démarches sont réalisées directement par l’entrepreneur sur le guichet unique de l’INPI.
Avec Quick Formalities, l’accompagnement est proposé à 49 € et inclut les conseils sur vos choix importants ainsi que la prise en charge des démarches de création jusqu’à l’obtention de votre numéro SIRET.
Pour créer une micro-entreprise, plusieurs documents doivent être transmis lors de la déclaration de votre activité sur le guichet unique de l'INPI.
Les principaux justificatifs demandés sont :
Selon votre activité, des documents complémentaires, comme un diplôme ou une autorisation d'exercice, peuvent également être exigés.
Pour créer une micro-entreprise, vous devez être majeur ou mineur émancipé, disposer de la capacité juridique d'exercer une activité indépendante et ne pas faire l'objet d'une interdiction de gérer.
Certaines activités réglementées nécessitent également de justifier d'un diplôme, d'une qualification professionnelle ou d'une autorisation spécifique. Les ressortissants étrangers doivent, quant à eux, être titulaires d'un titre de séjour les autorisant à exercer une activité indépendante en France.
Il n'existe aujourd'hui aucune différence entre un auto-entrepreneur et un micro-entrepreneur.
Depuis 2016, le terme officiel est micro-entrepreneur, mais l'expression auto-entrepreneur reste largement utilisée. Les deux désignent le même statut, qui permet de créer une activité indépendante avec des formalités simplifiées, des cotisations calculées sur le chiffre d'affaires et des plafonds de chiffre d'affaires à respecter.
La micro-entreprise permet de démarrer une activité rapidement avec des formalités simplifiées, sans capital social et avec une gestion allégée.
À l'inverse, créer une EURL, une SASU, une SARL ou une SAS permet de bénéficier d'une structure plus adaptée aux projets de développement, avec davantage de possibilités d'investissement, de recrutement et d'évolution. Le choix dépend principalement de votre activité, de vos charges et de vos objectifs de croissance.
Le choix entre une micro-entreprise et une SASU dépend principalement de votre chiffre d'affaires prévisionnel, de vos charges, de votre protection sociale et de vos objectifs de développement.
La micro-entreprise est souvent privilégiée pour tester un projet ou exercer une activité avec peu de contraintes administratives. Créer une SASU devient généralement plus pertinent lorsque l'activité se développe, nécessite des investissements importants ou que vous souhaitez bénéficier d'une structure plus crédible auprès de vos partenaires.
En 2026, le plafond de chiffre d'affaires d'une micro-entreprise est fixé à 203 100 € pour les activités commerciales et d'hébergement, et à 83 600 € pour les prestations de services et les activités libérales. Pour les meublés de tourisme non classés, le plafond est limité à 15 000 €.
Le respect de ces plafonds est indispensable pour conserver le régime de la micro-entreprise. En cas de dépassement, un changement de régime fiscal et comptable peut s'appliquer.
Le dépassement du plafond de chiffre d'affaires n'entraîne pas automatiquement la perte du régime de la micro-entreprise.
Si le dépassement intervient pendant deux années civiles consécutives, vous basculez vers le régime réel d'imposition à compter du 1er janvier de l'année suivante, avec des obligations comptables, fiscales et déclaratives plus importantes. Il est donc recommandé de suivre régulièrement l'évolution de votre chiffre d'affaires afin d'anticiper ce changement.
En 2026, une micro-entreprise bénéficie de la franchise en base de TVA tant que son chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas 85 000 € pour les activités commerciales et d'hébergement, ou 37 500 € pour les prestations de services et les activités libérales.
Au-delà de ces seuils, la TVA peut devenir applicable selon les règles en vigueur. Il est également possible d'opter volontairement pour la TVA afin de récupérer celle payée sur vos achats professionnels.
En micro-entreprise, l'impôt sur le revenu est calculé à partir de votre chiffre d'affaires, après application d'un abattement forfaitaire représentatif de vos charges.
Le taux de cet abattement dépend de votre activité : 71 % pour les activités commerciales, 50 % pour les prestations de services relevant des BIC, 34 % pour les activités libérales relevant des BNC et 30 % pour les meublés de tourisme non classés. Le revenu restant est ensuite soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu selon votre situation fiscale.
Oui, un micro-entrepreneur doit déclarer son chiffre d'affaires à l'Urssaf chaque mois ou chaque trimestre et payer des cotisations sociales calculées uniquement sur les sommes réellement encaissées.
L'un des principaux avantages de la micro-entreprise est qu'en l'absence de chiffre d'affaires, aucune cotisation sociale n'est due, sauf exceptions particulières.
Les obligations comptables d'une micro-entreprise sont volontairement simplifiées.
Le micro-entrepreneur doit principalement tenir un livre des recettes, conserver ses justificatifs, déclarer son chiffre d'affaires à l'Urssaf et, selon son activité, tenir un registre des achats ainsi qu'établir des factures conformes à la réglementation. Ces formalités restent toutefois beaucoup plus légères que celles applicables aux sociétés.
Oui, il est possible de bénéficier de l'ACRE lors de la création d'une micro-entreprise, sous réserve de remplir les conditions d'éligibilité prévues par la réglementation.
Cette aide permet de réduire une partie des cotisations sociales au début de l'activité afin de faciliter le lancement de votre entreprise. Les conditions d'accès dépendent notamment de votre situation personnelle (demandeur d'emploi, bénéficiaire de certains minima sociaux, jeune entrepreneur, etc.).
Les principales aides financières accessibles lors de la création d'une micro-entreprise sont l'ACRE, l'ARE et l'ARCE.
Selon votre situation, ces dispositifs peuvent permettre de réduire vos cotisations sociales, de continuer à percevoir vos allocations chômage ou de recevoir une partie de vos droits sous forme de capital afin de financer le lancement de votre activité.
Oui, il est possible de cumuler un emploi salarié avec une micro-entreprise, à condition de respecter les obligations prévues par votre contrat de travail, notamment les clauses de non-concurrence, d'exclusivité et le devoir de loyauté envers votre employeur.
Ce cumul est également autorisé pour de nombreux étudiants, retraités et, sous certaines conditions, certains agents publics.
Oui, depuis la réforme du statut de l'entreprise individuelle, le patrimoine personnel du micro-entrepreneur est, en principe, protégé.
Seuls les biens utiles à l'activité professionnelle peuvent être saisis par les créanciers professionnels, sauf en cas de fraude, de faute grave ou lorsque l'entrepreneur s'est porté caution personnelle.
Oui, une micro-entreprise peut exercer plusieurs activités sous un même numéro SIRET, à condition de les déclarer auprès du guichet unique.
Vous pouvez ainsi cumuler une activité principale et une ou plusieurs activités secondaires. Si votre activité évolue, il est également possible de modifier ou d'ajouter une activité après la création de votre micro-entreprise.
Oui, un micro-entrepreneur peut embaucher un ou plusieurs salariés.
Toutefois, ce statut est souvent moins adapté aux activités qui nécessitent du personnel, car les salaires et les cotisations sociales ne sont pas déductibles du chiffre d'affaires. Lorsque l'activité se développe, créer une EURL, une SASU, une SARL ou une SAS peut devenir plus avantageux.
La micro-entreprise permet d'exercer la majorité des activités commerciales, artisanales et libérales. En revanche, certaines professions ne sont pas compatibles avec ce régime.
C'est notamment le cas de certaines activités agricoles relevant de la MSA, de plusieurs professions libérales réglementées (notaire, médecin, pharmacien, expert-comptable…), de certaines activités immobilières ainsi que d'activités soumises à des régimes spécifiques. Avant de créer votre micro-entreprise, il est recommandé de vérifier que votre activité est bien éligible à ce statut.
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